L.jpegInquiets des pleurs inhabituels de leur bébé de 2 mois, Coralie et son compagnon décident de se rendre aux urgences fin décembre. Divers examens sont pratiqués sur le jeune nourrisson. Le médecin de l’hôpital diagnostique une infection osseuse de la cheville, prescrit un antibiotique et la famille repart de l'hôpital.

3 semaines plus tard, l'enfant présente des taches rouges sur le dos. Serait-ce un effet secondaire de l'antibiotique reçu? Les parents inquiets se rendent immédiatement aux urgences. De nombreux examens sont pratiqués sur le bébé et ne révèlent rien d'anormal.

Pourtant l’hôpital soupçonne les parents de maltraitance et alerte les autorités. Le procureur se saisit du dossier et décide d'un placement provisoire. Les parents se voient notifier par le commissariat d'un ordre de placement de leur bébé. Il leur est désormais impossible de quitter l’hôpital avec leur enfant. Le rouleau compresseur est en marche.

Depuis le 19 janvier, le bébé reste à l’hôpital, dans l'attente d'un futur placement. Aucun examen n'est pratiqué, aucun traitement n'est administré.

Quelles pourraient-être les raisons qui poussent le procureur à maintenir l'ordre de placement?

L'UNACS a accepté de venir en aide à ces jeunes parents en les soutenant dans leurs démarches juridiques. L'UNACS a demandé à son avocat de saisir le justice.

Si vous souhaitez soutenir ces parents et leur bébé, vous pouvez envoyer vos dons à l'association, soit sur le compte Paypal : http://www.unacs.org/ soit par chèque à UNACS 34 rue des hauts pavés 44 000 Nantes en précisant (Soutien bébé de 2 mois Nantes)

Il faut savoir qu'en France, plus de 50% des placements d'enfants seraient abusifs.

Une enquête explique les mécanismes de ces placements. http://ddata.over-blog.com/2/49/75/55/Nexus-octobre-2014.pdf

Ces pratiques répétées ne conduiraient-elle a pas à dissuader les parents d'accompagner leur enfant à l’hôpital en cas de problème?

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