LETTRE OUVERTE AUX DÉPUTÉS FRANÇAIS

Mesdames et Messieurs les députés.

Dans les jours ou les semaines qui viennent, il est fort possible que l’on vous demande de voter une loi d’exclusion des écoles, voire des lieux publics, de nos enfants non vaccinés, comme cela vient d’avoir lieu dans le comté de Rockland, aux États-Unis. Les autorités avaient décrété le mardi 26 mars l'état d'urgence. Les mesures prises visant à bannir des lieux publics tout mineur non vacciné contre la maladie a fait réagir une partie de la population qui a saisi la justice. Un juge a dit non à cette mesure coercitive et a annulé l'ordonnance d'urgence visant à exclure tout mineur non vacciné des lieux publics. Tout cela sur l’hypothétique possibilité de contagion par des virus, bactéries… et dans le but de nous contraindre à faire les vaccins pour pouvoir scolariser nos enfants.

Nous tenons à vous rappeler que selon les droits de l’homme et le code de la santé publique, nous avons le choix médical.

L’histoire n’est pas si lointaine, en effet il y 86 ans un gouvernement installé légalement prenait des mesures semblables contre une population rendue responsable de tous les maux. Le seul moyen à l’époque était de : 1. Lister ces personnes, 2. Exclure ces personnes de certains lieux comme l’école, les jardins publics... 3. Dénoncer ces personnes pour le bien de la nation, 4. Parquer et déporter ces personnes dans des camps.

Alors Mesdames les députées, Messieurs les députés, allez-vous faire comme vos prédécesseurs, à savoir : 1. Fermer les yeux, 2. Ne pas prendre le temps de mesurer les conséquences de telles mesures, 3. Vous abstenir de vous rendre à l’Assemblée le jour du vote comme vous l’avez fait pour le vote de la loi de finance de la sécurité sociale 2018. Sur 577 députés : 56 étaient présents, 43 ont voté pour, 13 ont voté contre.

Et si vous vous y rendez, allez-vous avoir le courage de dire non ou allez-vous vous abstenir pour ne pas vous faire remarquer ?

Toujours est-il que l’histoire a rattrapé les collabos, les lâches... qui, au moment de rendre des comptes, ont prétexté : « Ce n’est pas moi, je n’y pouvais rien, j’ai été obligé ... ».

Bien entendu, les politiques donnent les ordres, et les bons fonctionnaires doivent obéir, et quand les choses tournent mal, ce sont ces fonctionnaires à qui l’on demande des comptes.

Sachez que quelles que soient les mesures coercitives, les moyens que vous utiliserez pour nous contraindre à nous vacciner est peine perdue. Nous résisterons comme les courageux qui ont fait face à l’oppression. Ce qui est paradoxal dans cette histoire, c’est que vous nous avez enseigné le devoir de mémoire, « IL NE FAUT PAS OUBLIER LE PASSÉ. DE TELS ACTES NE DOIVENT PLUS SE REPRODUIRE… ».

Nous citoyens avons bien retenu la leçon du passé. Aussi comptez sur nous pour veiller à dénoncer tout comportement similaire au nom de toutes les victimes des décisions politiques.



En espérant que vous mesurerez l’importance de vos futures décisions à l’Assemblée Nationale.

Jacques BESSIN
Président de l’UNACS

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