LE 25 FEVRIER 2006: RESUME DE L’HISTOIR DE LA FAMILLE D.

M et Mme D et leur fils Alan habitent à LILLERES dans le PAS De CALAIS. C’est une famille comme beaucoup d’autres sans histoire et qui ne demande rien à personne.

Leur fils Alan 17 ans est reconnu enfant handicapé moteur (trouble grave du comportement) il ne peut pas subvenir à ses besoins seul et s’exprime peu voir pas du tout. Il suivait son cursus scolaire à l’IME de Béthune.

Il y a un an environ Alan a été hospitalisé à l’hôpital psychiatrique et contre l’avis du pédopsychiatre , ils ont sorti leur enfant de l’hôpital. Le responsable de l’I M E et le médecin ont signalé la mise en danger par les parents de leur enfant au procureur de la république. Celui-ci a immédiatement alerté le juge pour enfants.

Des enquêtes de la police et des services sociaux ont été faites. La famille à fait appel à une association qui les a mis en contact avec une avocate. L’avocate a réussi à fermer le dossier à deux reprises. Mais un changement de juge pour enfants relance l’affaire.

L’avocate fait comprendre aux parents que la seule issue dans cette affaire c’est de fuir la justice jusqu'à la majorité d’Alan. Elle organise la fuite en proposant à la famille D de leur louer une maison familiale en Auvergne et leur donne les clés de la résidence secondaire pour y récupérer les clsé de la maison. Pris de panique les parents organisent leur fuite et font appel à une société de déménagement qui leur demande 900€ de caution. Les cartons sont faits et la famille s’apprête à partir. Mais les parents décident de se rendre sur place pour voir leur cachette. C’est une maison en travaux qui leur est proposée. Le père décide alors de rentrer dans le nord et de ne plus partir ; il contacte l’avocate et lui demande de ne plus instruire leur dossier. Celle-ci refuse et les informe qu’elle a obtenu de la juge un renvoi du dossier au 30 mars.

Ne sachant plus comment faire pour se sortir de là les parents décident de se confier à une commerçante de leur ville. La commerçante accepte de leur venir en aide.

Mme B retrouve des articles de presse sur la famille GOULETTE et trouve les coordonnées téléphonique de Jacques Bessin. Le 21 février je reçois le premier coup de téléphone de Mme B qui informe de cette histoire. Dans la foulée elle contacte M et Mme D et les invite à me contacter sans perdre de temps. C’est au alentour de 20h30 qu’ils décident de faire appel à mes services. Ils me racontent toute l’histoire. Face à leur sincérité, je décide d’appeler Maître LUDOT sur son lieu de vacances et de l’informer de cette drôle d’histoire. Mt LUDOT me demande de leur dire de l’appeler immédiatement et leur fixe un rendez-vous le samedi 25 février à 17h.

La question qui m’est venue était la suivante. Qui a intérêt à faire retirer cet enfant à ses parents pour l’interner? Et pourquoi une avocate organiserait la fuite de ces clients?

Le juge pour enfant classera l'affaire sans suite.