COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 22 MARS 2018

Depuis le renforcement de l’obligation vaccinale, la loi prévoit 11 vaccins obligatoires pour les enfants nés à partir du 1 janvier 2018, mais pour ceux nés avant cette date la loi reste inchangée et prévoit toujours 3 vaccins obligatoires.

11vaccinsobligatoireslajusticesaisit.jpgAlors que la réticence de la population grandit suite aux nombreux scandales sanitaires successifs concernant les produits pharmaceutiques (Depakine, Distilbène, H1N1, Lévothyrox, Médiator, Meningitec, …), après la publication des analyses des plusieurs vaccins qui ont décelé la présence de composés inexpliqués, et face au manque d’information, l'UNACS a adressé une requête auprès du Ministère des solidarités et de la Santé.

La demande de l'UNACS a pour objet d’obtenir des réponses pour que chaque citoyen puisse d’une part savoir ce qu’il reçoit, ou fait recevoir à ses enfants, en termes d’adjuvants quels qu’ils soient, et puisse d’autre part connaître les conséquences sur la santé de l’addition concomitante d’aluminium et autres adjuvants, répétée plusieurs fois, à quelques semaines d’intervalle.

Selon Madame la ministre, les réponses attendues se trouvent à disposition sur Internet, dans les notices explicatives des vaccins et sont expliquées dans les dispositions des articles R 5121-149 et R 5121-21 du Code de la Santé Publique. C’est sur la base de cette analyse plus que superficielle que le Ministère des solidarités et de la Santé a conclut au rejet de la requête.

Toutefois, il apparaît indispensable aujourd’hui que chaque citoyen puisse être en mesure de connaître la quantité maximale autorisée au-delà de laquelle la toxicité est officiellement reconnue. Car à l'heure actuelle, ni les dispositions réglementaires du Code de la Santé Publique, ni les notices accompagnant les vaccins, ni les demandes d’autorisations de mise sur le marché déposées par les laboratoires pharmaceutiques, n’informent le public des conséquences éventuelles sur la santé humaine des adjuvants et autres composés injectés.

Dans ce contexte d’enjeux de santé publique où il en va de l’intérêt général, l’UNACS saisit le tribunal administratif de Paris car imposer un produit pharmaceutique sans garantie sur sa sécurité est contraire au devoir de protection des populations.